C’est une confusion que je rencontre régulièrement lors des estimations de terrains ou de propriétés disposant d’une parcelle divisible.
La superficie d’un terrain ne correspond pas à la surface que l’on peut construire dessus.
Parmi les règles à vérifier, il y a notamment l’emprise au sol : elle correspond, de façon simplifiée, à la projection verticale des constructions sur le terrain. Maison, garage, carport, terrasse couverte ou certaines annexes peuvent ainsi venir « consommer » une partie de l’emprise autorisée.
Et ce n’est qu’un élément parmi d’autres.
Le PLU peut également imposer des reculs par rapport aux limites, une hauteur maximale, des obligations de stationnement, des espaces verts à conserver ou encore des règles particulières concernant les accès.
👉 Deux terrains de 1 000 m² situés dans deux zones différentes peuvent donc avoir des potentiels constructibles très différents.
C’est aussi pour cette raison qu’avant d’estimer un terrain — ou une maison avec un grand jardin — je ne me contente pas de regarder le prix au m².
J’étudie également ce qu’il est réellement possible d’y réaliser, car un potentiel de division ou de construction peut avoir une incidence importante sur la valeur du bien.
Vous possédez un terrain ou une propriété avec une parcelle qui pourrait être divisible ?
Je peux effectuer une première analyse du PLU et du potentiel de votre bien, puis vous expliquer simplement les possibilités à envisager.
Contactez-moi pour en parler et étudier votre projet.
Nezha SAUMET – Conseillère immobilière indépendante Capifrance
📍 Marcellaz et ses environs
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Estimation offerte et confidentielle